<a href='http://www.griffe-info.com/chat-bouge/' title='chat bouge'>chat bouge</a>&nbsp; <a href='http://www.griffe-info.com/chat-green/' title='chat green'>chat green</a>&nbsp; <a href='http://www.griffe-info.com/chat-mot/' title='chat mot'>chat mot</a>&nbsp; <a href='http://www.griffe-info.com/chat-nimaux/' title='chat nimaux'>chat nimaux</a>&nbsp; <a href='http://www.griffe-info.com/chat-pitre/' title='chat pitre'>chat pitre</a>&nbsp; <a href='http://www.griffe-info.com/chat-presse/' title='chat presse'>chat presse</a>&nbsp; <a href='http://www.griffe-info.com/chat-va/' title='chat va'>chat va</a>&nbsp; <a href='http://www.griffe-info.com/chat-chat-gite/' title='chat chat gite'>chat chat gite</a>&nbsp; <a href='http://www.griffe-info.com/chat-chat-muse/' title='chat chat muse'>chat chat muse</a>&nbsp; <a href='http://www.griffe-info.com/ptits-citoyens/' title='ptits citoyens'>ptits citoyens</a>&nbsp;
Un homme parmi les loups La plus grande migration d’animaux

La plus grande migration d’animaux

Jeudi 8 octobre 2009Imprimer cet article Envoyer cet article par email

GNOUTous les ans en Afrique, entre avril et novembre, des milliers de gnous migrent à la recherche d’eau et de nourriture. Des zèbres, des gazelles, mais aussi de nombreux prédateurs se joignent à leur grande marche.

C’est un phénomène unique au monde. Au mois d’avril, lorsque la saison sèche arrive, les gnous quittent les immenses pâturages du sud de la Tanzanie pour rejoindre le Masaï Mara, au Kenya. Imagine deux millions de gnous qui avancent dans la même direction ! Des zèbres (300 000 environ) et quelques antilopes, qui eux aussi ont faim et soif, profitent du savoir-faire des gnous pour les suivre. Cette longue colonne est commandée par une ancêtre femelle, qui obéit à son instinct.

Pas seuls
Sur plus de 700 kilomètres, ces animaux vont affronter les pires dangers. Ces herbivores ne sont pas seuls. D’autres animaux rôdent autour d’eux : les léopards, les guépards, les lycaons et les hyènes trouvent là un extraordinaire garde-manger. Ils attaquent ceux qui sont fatigués ou qui s’écartent de la cohorte. Les vautours se disputent les restes. Mais ce n’est hélas pas le seul danger qui guette les gnous.

L’épreuve de la rivière Mara
Aux difficultés des prédateurs s’ajoute l’épreuve de la rivière Mara. La migration des gnous doit franchir cet obstacle naturel extrêmement dangereux. Certains endroits sont escarpés : les animaux glissent, tombent, paniquent… Beaucoup d’entre eux veulent traverser à la nage et se noient dans la rivière gonflée par les pluies. Sans oublier les crocodiles qui surveillent attentivement ces nouvelles proies. Même si cette année, le niveau de la Mara était anormalement bas, les gnous ont subi de lourdes pertes. On estime que près de 200 000 gnous meurent au cours de cette migration annuelle.

Le grand retour

Entre août et septembre, le gros de la migration est passé au Kenya. Les survivants de cette longue marche peuvent manger tranquillement l’herbe grasse durant plusieurs semaines… Jusqu’au jour où il faut prendre le chemin du retour vers les terres d’origine. À partir de la fin octobre, il est temps de redescendre vers le sud-est du Serengeti, en Tanzanie.

MR

sous menu qui sommes nous ? partenaires Plan du site mentions legales presse contact boutique Coin parents Coin enseignant